Deux décisions déterminantes : à la 36e minute, le but de Rennes est refusé après une exécution de pénalty (tireur n°9, reprise par le n°11) car le buteur entrant a franchi les 9,15 m lors du tir ; à la 90e+2, un penalty est accordé à Lyon après vérification VAR pour une faute de main du défenseur parisien n°7. Ces jugements, expliqués par la Direction de l’arbitrage, illustrent l’usage du VAR et l’application stricte des règles du jeu lors de la 25ème journée. Le débrief officiel de la J25 détaille ces décisions et leur cadrage réglementaire.
Sommaire
Décisions clés de la 25ème journée : refus de but et penalty contesté
La Direction de l’Arbitrage a retenu deux situations majeures impliquant l’assistance vidéo : le refus du but du SRFC (action initiée sur un pénalty) et l’attribution d’un penalty à l’OL après un arrêt images en bord de terrain.
Ces deux cas mettent en lumière la méthode : vérification complète de la procédure d’exécution du pénalty et analyse de la position du corps et du bras pour les fautes de main, conformément aux lois du jeu (Loi 14 et Loi 12).
OGC Nice – Stade Rennais FC (36e) : pourquoi le but est refusé
Sur le pénalty frappé par le joueur rennais n°9, le gardien niçois repousse le ballon ; le n°11 rennais reprend de la tête et marque. Le contrôle VAR montre que le n°11 est entré dans l’arc situé devant la surface à moins de 9,15 m du ballon au moment du tir.
La règle est claire : toute équipe doit respecter la distance lors de l’exécution d’un penalty (référence Loi 14). Comme l’attaquant profite directement de sa position irrégulière pour marquer, le but est logiquement refusé et le jeu reprend par un coup franc indirect. Pour aller plus loin, voir l’analyse publiée par la presse locale sur le but refusé à Nice.
Insight : l’application stricte de la règle des 9,15 m évite les jugements arbitraires sur l’intention et priorise l’équité de l’exécution.
Olympique Lyonnais – Paris FC (90e+2) : penalty accordé après visionnage
L’attaquant lyonnais reçoit le ballon sur le côté gauche de la surface ; le défenseur parisien n°7 place son bras sur la trajectoire et touche le ballon. L’arrêt sollicitant la VAR a donné lieu à un visionnage en bord de terrain puis à l’attribution d’un pénalty pour faute de main (Loi 12).
La Direction de l’arbitrage a aussi rappelé la nécessité d’examiner la phase offensive en amont : le joueur lyonnais n°8 était en position de hors-jeu mais n’a pas pris part active au jeu, donc sa position n’a pas été sanctionnée (Loi 11). La décision d’accorder le penalty est conforme aux lois.
Insight : la combinaison VAR + visionnage sur écran garantit une appréciation complète (faute, prise de risque défensive et hors-jeu passif).
Pour revivre les temps forts et tous les buts de la 25ème journée, la compilation vidéo officielle et les résumés sont disponibles via les playlists publiques et les résumés du week-end.
Aspects techniques et recommandations pour l’arbitrage en 25ème journée
Sur le plan technique, deux éléments se dégagent : la procédure d’exécution des pénaltys et l’appréciation des faute(s) de main. La répétition de ces cas montre l’importance d’une interprétation cohérente des lois du jeu par l’équipe arbitrale et de la communication avec le VAR.
Pour illustrer, prenons l’exemple fictif de l’arbitre assistant Lucas, envoyé en formation : il doit vérifier systématiquement la position des joueurs à 9,15 m, contrôler le positionnement du gardien et, en cas de contact de bras, évaluer si celui-ci augmente la surface corporelle. Cet exercice pratique réduit les erreurs de jugement.
- 2 incidents principaux analysés (Nice-Rennes, Lyon-Paris FC)
- 9,15 m : distance clé pour l’exécution des pénaltys
- Visionnage bord de terrain : attendu pour les actions litigieuses en fin de match
- Lois du Jeu mobilisées : Loi 14 (pénalty), Loi 12 (faute), Loi 11 (hors-jeu)
- VAR : outil de précision, pas de substitution au jugement principal
Recommandations pratiques pour les arbitres : renforcer la formation sur la mise en œuvre des procédures VAR, standardiser les contrôles de distance sur pénalty, et systématiser le visionnage quand la phase précédente peut modifier la décision finale. Ces mesures améliorent la fluidité et la légitimité des décisions.
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Rappel : la 25ème journée illustre que la technologie (VAR) et l’application rigoureuse des règles du jeu convergent pour réduire les erreurs mais exigent une méthodologie homogène. Ces éléments restent déterminants pour la confiance des clubs et des supporters.











